Juillet/aout, on revient en France… mais on compte déjà les jours

On revient pour de “bonnes” raisons.

La famille, les amis

le boulot.

Les soldes (bah oui)

un peu d’administratif (toujours), l’appart qu’on a gardé et qu’il faut entretenir… ou vendre une bonne fois pour toutes.

On en profite pour redécouvrir un coin de France, goûter un bon fromage, faire un tour chez IKEA (par habitude, plus que par besoin).

Bref, le retour est utile, parfois même agréable. Mais clairement, ce n’est pas un retour de cœur.

Le corps en France, la tête à Maurice

Dès qu’on atterrit, le contraste est violent.

L’ambiance est triste, les gens sont pressés, ne se parlent pas, les prix piquent.

Et tu redécouvres cette joie pure d’un courrier URSSAF mélangé à une pub Lidl dans ta boîte aux lettres…

Tu pensais revenir “quelques semaines”, mais au bout de 3 jours, t’as déjà envie de rebooker un vol pour Maurice.

Les signes ne trompent pas

Tu compares tout avec Maurice.

Tu t’endors en pensant au bord de mer, au rougail saucisse et aux tongs toute l’année.

Tu dis “en France” comme si t’y étais plus vraiment.

Et tu finis chaque appel par : “Franchement, là-bas, on est bien.”

L’appel du lagon est plus fort que tout

Maurice, c’est pas qu’une île. C’est un rythme, une lumière, une liberté qu’on retrouve difficilement ailleurs.

Et plus les allers-retours s’enchaînent, plus une chose devient claire : le vrai chez-soi, c’est là-bas.Pas ici.

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